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 the grind never stops

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the grind never stops    Mar 2 Oct - 12:32
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i know you ain't a drug but you got me
so high, takin' deep, deep breaths

y a ces reflets bleutés, tantôt violets, tantôt verts, parsemant sa silhouette décadente, hypnotisée par le rythme des mélodies, des affections enivrées mordillant les zones libérées de son corps. une silhouette perlant les désirs, la débauche, à chaque déhanché décroché pour l'attirer lui. c'est toujours lui. le démon qui tient les rennes, dicte ses bravoures futiles finissant de manière fataliste par dérober au champ de vision du radar. c'est pour lui, qu'il est comme ça. un peu trop bon, un peu trop serviable. accessible. une simple porte n'attendant qu'on ne l'ouvre. ses traits ne portent cependant le désespoir que certains penseraient, simplement relié à cet individu qui est censé le représenter à ses yeux. un banal meilleur ami d'enfance. un frère de bac à sable. et quelque part au final, ça lui va aussi.  

un énième gobelet s'ajoute à la pile, encourage cette perdition de toute raison censée. ça fait longtemps qu'elle s'est noyée. y a plus de retenue, plus qu'une franchise trop courageuse, des gestes séducteurs à la recherche de jolis cœurs pouvant mordre à l’hameçon. le regard constamment braqué sur eux, telle une sirène, mais aussi toujours sur lui.

il a l'air de s'amuser.
il a l'air tout aussi perdu.

« come on man i need to sit down for a bit » (une moitié mensonge déguisée pour enterrer les vérités.) neiji, aussitôt venu que reparti, vers cette banquette réclamée pour la soirée. puis un shot. un deuxième. qui l'attend lui.

il ne tarde pas, il a même l'air soulagé.

« y'know, i still belive that was a WEIRD idea comin' from ya » des propos criés qui se bouscules, l'accent plus prononcé qu'à l'habituel par ce poison dérivant en ses flots rougeâtres. y a de l'adoration dans ses orbes, un sourire amusé à ses lippes - une incompréhension, aussi. une question sans but réel apparent. ou était-ce là l'oeuvre d'un inconscient plus demandeur ? (neiji est conscient. que noah n'est pourtant pas réellement comme ça. que ses propos mordent plus qu'ils n'attaquent.) un désir d'obtenir autre chose - n'importe quoi - que des lames dérogatoires.

alors ses jambes le portent vers lui. et il s’assoit là, sur ses genoux.
il fait un bien meilleur siège.


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Re: the grind never stops    Mar 2 Oct - 20:29
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i know you ain't a drug but you got me
so high, takin' deep, deep breaths

Ivresse inhibitrice, l’alcool vibre au fond des verres farouchement conservés entre les doigts pour ne pas les voir s’égarer vers l’inconnu. Effet rapide, organisme peu têtu envers ses tourments qui apaisent l’esprit dans un voile de légèreté. Les nerfs s’engourdissent à mesure que la conscience se laisse bercer vers l’oubli de plusieurs notions de base à cette personnalité bien forgée. Tu ne comptes plus à combien de verres tu en es, dépensant de l’argent qui ne t’appartient pas sans aucun remord, surtout pas lorsque c’était ton idée de venir trainer dans l’endroit peu commun. Trop de regards échangés, la plupart entre vous deux, exclusivité étrangement conservée dans une même direction malgré le reste de la population de l’endroit bondé sans que tu n’y prêtes attention. Concentration éphémère, volatile dans une fausse compétition entre lui et l’appel de plus de courage liquide. Tu disparais à maintes reprises pour mieux revenir, cette fois-ci te méritant le départ de Neiji après qu’il ait mentionné des propos ayant échappés à ton oreille, perdu dans le bruit environnant étouffant. Réflexe plus que volonté propre, tu emboites le bas vers la banquette, trouvant ton confort devant un shot qui n’attend que toi pour s’exprimer. Ni une ni deux, tu le saisis pour l’engloutir à la manière d’un assoiffé dans le désert, insatiable malgré les limites qui doivent bien se cacher quelque part au fond de toi.  

Cette fois tu captes les mots qui te sont gueulés par la tête pour surpasser la vibration sonore et tu déposes le shot vide avec un mouvement beaucoup trop déterminé qui trahi ta coordination défaillante. Tes épaules s’haussent d’un geste négligé, sourire qui vient se glisser sur les lèvres sans pour autant regarder les alentours. « Won’t kill me to try new places. » Et différentes choses, mais l’aveux reste muet entre les lignes du non-verbal. Proximité déjà bien plus apparente qu’à l’habitude, elle se retrouve complètement brisée par le rapprochement de Neiji qui termine sur tes cuisses. Ça ne devrait pas te plaire à ce point. Il ne devrait pas être aussi près de toi sans que tu ne ressentes l’envie violente de le repousser avec un air dégoûté. Poison dans les veines qui endort cette logique masculine fragile, tes doigts terminent dans ses cheveux pour les dégager un peu de devant ses yeux et procéder à une rapide réorganisation. T’as trop bu, c’est un fait indéniable auquel vous êtes pourtant habitué, la réalisation poussant un rire fin hors de ta bouche - bruit imperceptible à travers la cacophonie - avant de plonger ton visage dans son cou. La main retombe mollement contre sa cuisse, s’y posant à une hauteur qui frôle l’indécence sans pour autant que tu ne corriges la position. Ton esprit est ailleurs de toute façon, trop loin pour revenir te ramener à l’ordre, et tes lèvres frôlent sa peau avant d’y presser une ribambelle de baisers délicats. parce que tu le peux, parce qu'il n'y a rien pour t'en empêcher. il n'y a plus cette voix au fond de ta tête pour t'obliger à te braquer et t'éloigner dans des convictions bien ancrées. elle est tue sous les effluves alcoolisées, endormie et ignorée à la fois pour l'espace de quelques heures où les interdits sont histoire du lendemain.



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Re: the grind never stops    Dim 14 Oct - 23:52
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neiji a onze ans, lui à peu près le même âge, lorsque le regarder semble différent. y a plus d'affection, plus d'amour. y a de la fascination, une tendance à l'idéaliser. lui, son meilleur ami. celui avec qui le bac à sable s'est partagé comme une évidence. celui chez qui les weekends s’enchaînaient comme une habitude. celui avec qui les meilleurs souvenirs se sont forgés. mais t'as onze ans et c'est ton pote. c'est probablement normal, d'aimer son ami comme ça.

neiji a quinze ans, lui à peu près le même âge, lorsqu'il est finalement persuadé qu'on est pas censé aimer son ami de cette manière là. personne s'attarde autant sur leur beauté, sur tous ces détails les rendant si magnifiques et uniques. personne se demande ce que ça ferait, de l'embrasser là maintenant ; de pouvoir tenir sa main plus longtemps, la tenir tout le temps. et y a ces désirs qui prennent racines, grandissent jusqu'à naître les épines. t'as quinze ans et c'est ton pote. c'est tout sauf normal et c'est une évidence qu'il ne t'aime pas comme ça.

neiji a dix huit ans, lui à peu près le même âge, lorsqu'ils partagent un baiser pour la première fois. les néons contre leur peau, proximité étouffante sous la chaleur humaine de la boite. y a des étoiles innocentes dans ses yeux, comme une promesse évidente qui viendrait à finalement se réaliser ; comme l'apogée d'un conte. il y voit de l'envie, surtout de l'envie. mais l'illusion y voit beaucoup d'amour, une répression similaire à ses années de mutisme. il y voit une sincérité qu'il aimerait découvrir à la lueur du jour, pour une fois. or c'est toujours sous les feus que le cœur s'emballe. t'as dix huit ans et l'espoir c'est terrifiant.

et puis neiji il est là maintenant, le regard céleste posté sur sa comète. noah, tout aussi beau qu'à ses quinze ans. ces mêmes perfections sinon plus matures au creux de ses mains, paumes embrassant ses joues rosées. qu'est-ce qu'il l'aime. lui et les baisers abandonnés sur sa peau brûlante. une tentation du diable lui même. (un baiser ne veut rien dire, tout comme cette proximité. tu l'as bien déjà fait avec un autre alors te fais pas de fausses idées. oui mais lui il est différent. il embrasse comme il aime, tient comme il possède. je ne peux pas me tromper... pas vrai?)  ses doigts viennent agripper ses plus fines épaules, cou offert à ses lippes assassines. il l'a jamais quitté, ce désir - de l'hypnotiser, de l'avoir pour lui-même. passion dissimulée et traduite à travers une exagération, une tendance à se présenter sous les meilleurs angles - dans le but de l'étouffer, faire naître ce même désir. c'est ce que viennent faire ses jambes, l'approchant dangereusement de son corps pour ne faire qu'un avec. des courbes partagées, ses doigts parcourant sa soyeuse chevelure - la pression minime jusqu'à faire basculer son visage en arrière. le regard plongé contre le sien. juste ses orbes. plus que ça. plus que ce qui compte. se noyer en elles. y a cette certitude, cette illusion, qui lui fait pousser des ailes imprudemment - murmurant idylles qui pourraient éclore s'il franchissait le pas.

et lui, l'aveugle, il écoute.

« i love that you're starting to accept yourself... i really love you noah, maybe even more than just a friend »


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Re: the grind never stops    Hier à 0:54
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i know you ain't a drug but you got me
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C’est si simple, naturel. Presque même familier que de le sentir si proche ces derniers temps, appréciant les instants de rapprochement sans pour autant vraiment te l’avouer. Parce que c’est plus facile ainsi, c’est préférable de nier que d’assumer. Tu laisses chanter des promesses silencieuses sans même réaliser les ravages que tu pourrais causer, trop concentré sur ta personne. Au fond, ce qui t’importe réellement, c’est toi. Toi, toujours toi en premier, les autres en second plan. Égoïsme mal placé, égoïsme venimeux. Il est assez beau pour combler les moments affectifs que tu recherches sans vouloir admettre à qui que ce soit que c’est un instant désirable, que tu le laisses approcher parce que ça vient flatter ton estime personnelle et que tu retournes le jeu par envie de jouer avec le feu. C’est un jeu trop dangereux pour quelqu’un comme toi qui n’en connait pas les règles.

Il y a ses doigts dans tes cheveux et l’instant d’après tu retrouves ce regard qui réchauffe la peau, qui éveille malencontreusement des désirs silencieux enfouis pour ne pas être entendus par autrui. Tu les berces seul, noyés autre part dans tes songes pour te convaincre que tu ne figures pas sur ce genre de tableau de chasse. Le rythme de la musique continue de dicter la cadence de ton cœur pourtant faible devant un si joli portrait. Parce qu’il est beau, Neiji. Tu n’es pas encore aveugle même si tu ne le dis jamais à personne, surtout pas à lui, surtout pas à haute voix. Et tu ne peux t’empêcher de sourire bêtement, incapable de trouver un endroit convenable où poser les mains si bien que tu finis par saisir l’une des siennes pour t’empêcher de trop les activer.

Puis, il ouvre la bouche et la magie s’éteint pour quelques vagues secondes, ton sourire s’effaçant en un instant pendant que tu le regardes en clignant des yeux. Surpris, instant choqué sans comprendre avant de te mettre à rire sous les conseils de l’alcool qui court ton sang dans une vitesse accrue. « Accept myself? What is this supposed to mean? » La seconde partie s’efface presque complètement de ton esprit, volontairement mise de côté parce que l’aveu cherche à faire craquer les secrets. « I’m not gay, I’m just… having fun! » Il y a un autre rire plus doux qui se détache de tes lèvres. Ton esprit veut rattraper la partie effacée, iris fixées aux siennes. « Of course you love me more than a friend, we’re best friends! And as best of friends, I love you too. » La tête gagne le débat contre le cœur, exprimant malgré la boisson les discours des jours à jeun si bien mémorisés. Tes mots proclament le contraire de tes actions, doigts serrés entre les siens et l’envie toujours brûlante de poser les lèvres contre sa peau. L’ivresse t’empêche de capter l’ampleur du sujet, la sincérité dans ses paroles que tu balaies du revers de la main pour mieux ne satisfaire que ta propre personne sans craindre demain. Parce que, demain, tu te souviendras de tout ça, mais tu feras mine que ce n’est pas le cas. Parce que demain tu cesseras de le regarder comme l’étoile la plus brillante dans un ciel d’été.



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