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 boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)

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— âge : contre le front rougi des baisers froids comme la lune ; l'alcôve obscure de vingt-deux années porte les effluves d'un février givré.
— occupation : sawa se passionne pour la littérature, qu'elle étudie depuis quatre ans. mais le berceau nippon lui manque, tout comme l'argent ; c'est l'hédonisme du téléphone rose qui paye son loyer.
— côté cœur : sens enivrés sous les lèvres de tyler, folle attirance tue par crainte de calypso... et il y a encore ces messages anonymes qui charment sa curiosité.
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boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)    Jeu 2 Aoû - 21:21
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aesth. — girls are nothing but dirty rags for men's hand, shreds of sulphurous curves to dawdle on the eye or palm and sometimes words. you know boys cry 'shit' but men say 'slut'. ()

ça a commencé par une caresse. une main traînée sur la cuisse, douce à en frémir. et la poigne s’est raffermie sur les courbes tentatrices, il a rapproché sa jambe, puis sa hanche, puis sa bouche contre l’oreille rougie de honte. dans un sursaut de courage, un hoquet de désespoir, elle a balancé son poing, comme une prière pour que ça cesse, une ultime supplication que les mots ne peuvent plus traduire. il a étouffé un râle sali d’injures, attrapé le cou blanc pour y laisser les marques de son emprise, geste de surprise et de rage face à l’insolence nouvelle.

elle sent encore la pression de ses doigts vicieux, le coup qu’a essuyé sa joue lorsqu’elle s’est défaite de son emprise. sa peau la brûle et ses yeux s’embuent, éréthisme au galop alors que les images tournent et tournent, encore et encore, hurlent leur violence dans la symphonie du silence. sawa n’a pas bougé depuis une éternité, prostrée au milieu de son lit, à la pénombre des volets clos. elle a vidé son corps de ses larmes, s’est épuisée en sanglots, car les forces lui manquent de hausser les épaules et taire la douleur.

les heures défilent et se ressemblent ; sawa rassemble les lambeaux de son âme pour se relever, encore une fois. soudain, l’alarme de son téléphone crève la nuit, et la jeune femme tend le bras pour l’atteindre. quinze heures. déjà. en un battement de cils, la vie reprend son cours ; yu. le salon de tatouage. de gestes lents, elle se soustrait à la chaleur de ses draps, pose un pied tremblant à terre et avise le reflet que lui renvoie le miroir accroché au mur.

soupir— et la larme roule adagio.

elle a le teint livide, les cernes creusées et les lèvres rouges des morsures qu’elle leur a infligées. mais surtout, des traces de la veille demeurent ; gorge balafrée de caresses violines. alors elle passe un foulard à son cou, enfile à la hâte une chemise noire dont le satin se perd à la ceinture de son short. un dernier regard à helios assoupi, et elle s’élance à travers séoul, en équilibre précaire sur sa longboard.

lorsqu’elle atteint le salon, il lui semble s’être ragaillardie. elle a esquissé un sourire, poussé la porte, et voilà qu’elle lance un salut presque timide. « yu ? t’es là ? » la voix s'est brisée, mais elle se reprend aussitôt. « c’est sawa… »

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Re: boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)    Lun 6 Aoû - 19:14
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rouge comme le ciel
bleu comme les plaies
vide comme son coeur
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Aux détours de chaque alvéole pulmonaire et le long de la trachée jusqu’à, enfin, étreindre l’air pur en un ballet virevoltant, une fumée grisâtre rôde dans un corps aux épaules parfois courbes ; comme témoins des quelques ambitions délaissées à l’angle d’un trottoir avant qu’un homme ne sache s’échouer au seuil des impressions corporelles, prétendant tatoueur à l’aiguille délicate. Le clou du spectacle flambe en une misère de secondes, offrant aux ultimes volutes le temps de se dissiper dans l’air chaud de l’été ; le mégot comme assassiné de ses derniers éclats contre un pan de mur du black diamond.

De l’artiste aux mains délicates, ne subsiste plus qu’une carcasse en sursis, quelque chose de pleinement vivant dans la satisfaction morose que lui apporte le quotidien. Ses babines agrainent un soupir, puis un second surgit un peu plus tard – les mains alors glissées sous l’eau, dans une habitude à laquelle il ne pense plus. C’est le tintement d’une cloche et une voix fluette qui l’extirpent de la torpeur de la fin de journée – un dernier rendez-vous dont la mention ravive quelques flammes au creux de ses iris. « Yu ? t’es là ? » Ses doigts viennent se perdre dans une serviette, frictionnés avec plus d’ardeur, puis de l’arrière salle le voilà qui refait surface dans l’entrée. « C’est sawa.
- Un peu plus et j’aurais cru que tu me posais un lapin. » Il ricane doucement, et d’un bras fait signe à la demoiselle d’entrer. Sawa brille comme un mirage d’autrefois, ravivé il y a peu – mais aujourd’hui, elle brille de travers et Yu l’ignore encore, trop engoncé dans sa propre satisfaction à l’idée d’apposer quelques courbes ébènes à l’aube du derme de celle qui fut sans conteste, la première.

« Installe-toi, tu veux boire un truc ? » Du buffet, Yu retire deux verres, et ses mains viennent s’affairer machinalement à leurs automatismes incontournables ; le regard pour lors porté loin de ce qui sera incessamment sous peu l’objet de toute son attention, de toutes ses furieuses délicatesses et minutieuses inflexions. Le dos tourné, mais seulement pour peu de temps, quand l’écho répond à l’éclat des verres contre le comptoir. C’est dans son regard qu’il plonge, en quête de ce qu’il a toujours connu chez Sawa, et c’est dans son regard qu’il croit lire quelques ombres – dissipées trop tôt pour qu’il puisse y déceler autre chose qu’un mirage, éclats de son imagination. Raclement de gorge. « On reste sur ce qu'on a dit l'autre jour ? Toujours pas peur d’avoir mal ? Je t'aurais prévenu ma pauvre. »

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Re: boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)    Mar 7 Aoû - 15:34
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aesth. — girls are nothing but dirty rags for men's hand, shreds of sulphurous curves to dawdle on the eye or palm and sometimes words. you know boys cry 'shit' but men say ‘slut'. ()

Empreints d’amertume, les yeux se perdent entre les murs du black diamond, secrets dans leur douleur, accrochent une silhouette encore floue ; le sourire est là, tracé de la pointe d’un crayon gris, mais l’esprit n’a de cesse de s’égarer en des filaments d’angoisse. Malgré Yu qui s’avance, malgré la confiance qu’il respire et la sécurité qu’il inspire, Sawa n’a qu’un regard absent à offrir. Sa voix grave résonne en un timbre rassurant, refait surgir les délices d’un bien joli passé, et le visage de la nipponne s’éclaire enfin, commissure des lèvres étirée tendrement. « Non, c’est ton truc à toi les lapins… On va pas changer les bonnes habitudes. » Au souvenir de leurs trop nombreux rendez-vous avortés pétille l’onyx de ses yeux rougis. Leurs différends sont aujourd’hui source de plaisanteries, et il n’en faut pas plus pour apaiser l’ire qui soulève son cœur. Dans l’écrin hors-la-loi du salon, la vie s’encadre de parenthèses ; la voilà sauve, face à celui qu’elle a tant aimé.

Un verre serait le bienvenu, et à la proposition du jeune homme Sawa ne peut que hocher la tête. « Un grand verre d’eau, s’il-te-plaît. » prononce-t-elle, gorge sèche tandis qu’elle appuie la longboard contre un mur et s’assied non loin de son ami. « Et puis un grand verre de ce que tu as de plus fort. » Un rire lui échappe, jaune et triste, alors que ses mains se tordent et se nouent, danse maladroite indice d’embarras. Elle a tant redouté cet instant, elle l’a tant désiré aussi, elle pensait en avoir le ventre noué et le cœur battant, mais elle ne ressent plus qu’un vide immense, bien loin de l’excitation qui rythmait les rendez-vous précédents. Aujourd’hui la morsure de l’aiguille ne la ferait pas ciller, pas plus que l’appréhension ne saurait la faire frémir.

« La douleur c’est dans la tête. » rétorque-t-elle, ravalant sa peine pour se parer de sa fierté habituelle. Elle se fout bien de se contredire en cris dans les minutes qui suivront, c’est d’un aplomb infaillible qu’elle taquine Yu, orbes noyées dans l’alcool qu’elle tourne entre ses doigts. « Et toi ? Toujours pas peur d’avoir la main qui tremble ? » Regard repu d’insolence, elle le toise et vide son verre d’une traite. Ses moqueries ont les mêmes saveurs d’antan ; ils n’ont pas changés… Elle aime à croire qu’ils ne changeront jamais. Elle sait pourtant sa dextérité, et c’est sans crainte qu’elle veut encrer son talent au plus près de son cœur.

Le verre rejoint le comptoir dans un bruit clair. « Allez, passons aux choses sérieuses ; je suis toute à toi. » Sawa se redresse et avise Yu, iris franches et sourire malicieux. « Il faut croire que je t'aurai confié chacune de mes virginités. »

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Re: boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)    Lun 13 Aoû - 2:42
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rouge comme le ciel
bleu comme les plaies
vide comme son coeur
bien plus qu'endolori

Entre les palabres aux abords cyniques, en quête du nectar promettant d’annihiler tous les sens et les souffrances, Yu n’entend que les craintes de l’aiguille contre la peau – habitué des clients aux chaires frissonnantes et pupilles inquiètes. Se dresse toutefois une grimace contrite le long de sa face alors qu’il hésite avant de déverser quelques gouttes d’alcool dans la coupe de Sawa ; dans le geste s’échoue une absence de professionnalité mais s’éveille la compassion d’un amour d’antan. Un amour agrainé au rythme des années disparates, et si le roulement du temps est l’inquisiteur d’une passion qui en disparait, la tendresse n’en a jamais été délogée.

« Ah… J’avoue je suis pas très sûr de moi. Je devrais peut-être boire un coup aussi pour me détendre et avoir la main plus… agile. » Les provocations se font malicieuses, tandis que le jeune homme n’ose dépeindre même à l’ombre de son esprit les courbures difformes qu’il saurait peindre sous le joug de l’alcool. D’un trait à son tour il siffle son verre – d’eau. « Tes virginités, hein… Tâchons de faire en sorte que celle-ci soit digne de la précédente. » Un clin d’œil appui son propos, et au gré de leurs espiègleries certaines éclosent à nouveau, l’espace d’une seconde, les bourgeons de leurs aventures lointaines. « Allez, file t’installer. Juste là. J’arrive. »

Entre ses doigts fins glissent alors aiguilles et matériel de stérilisation, encres et gants à portée de main dans la gestuelle habituelle qu’il n’est plus lieu d’interroger tandis qu’il suppose Sawa, plus loin derrière lui, s’installer. Pourtant lorsqu’il se retourne, matériel en main et fin prêt à s’atteler au cœur de la tâche, une pointe d’impatience à l’idée de tatouer son art à l’orée de la chaire de la jeune fille, quelque frisson parcourt sa propre échine. S’il redécouvre le dos de cette silhouette dénudée avec une curiosité certaines, c’est l’impression d’y avoir l’espace d’un instant, avant que la chevelure ne vienne effacer ce qui pourrait s’apparenter à un mirage, observé des ombres presque violacées. Sa gorge s’enroue, quelque chose noue ses entrailles mais aucune certitude encore ne lui permet de s’avancer davantage. « Tout va bien ? » Le voilà hissé à ses côtés, la question presque une banalité – pourtant lourde de sens tout à coup, porteuse d’inquiétudes nouvelles, car des ecchymoses il a un souvenir encore vif et une colère encore brute.

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Re: boys cry 'shit' but men say 'slut' (yu)    Lun 13 Aoû - 14:31
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Tendres souvenirs se glissent, funambules, entre les lippes malicieuses, se ravivent aux couleurs d’un autrefois encore vif lorsque les pupilles de Sawa rencontrent celles du garçon. Tendres souvenirs tourbillonnent et s’imposent, dépeignent leurs jeunes corps enlacés dans le secret de leur terre natale. À l’ombre de leurs taquineries renaissent les courbes de leurs premiers délices, la saveur de leurs baisers et la chaleur de leurs impudeurs, furtives ébauches qui arrachent à la jeune femme un sourire nostalgique.

Un soupir lui échappe alors qu’elle défait sa chemise, bouton à bouton, et dans un bruissement le satin glisse le long de ses bras fatigués. Le temps est loin de leurs dix-huit ans où elle ne connaissait de la vie que les frasques d’une adolescence rebelle. À présent le destin la rattrape et lui fait payer chaque seconde de son insouciance. Gorge serrée, elle passe inconsciemment une main contre son cou rougi, défait sans le vouloir le morceau de tissu qui couvre ses blessures et se hâte de le nouer un peu mieux. L’idée qu’elle se retrouverait ainsi, à demi-nue, mais toujours affublée d’un foulard, ne l’avait pas effleurée alors qu’elle s’habillait, mais la voilà bien ridicule, à présent. Oh, et puis merde. Il n’aura qu’à mettre ça sur le compte de la pudeur.

Soudain, la voix de Yu la fait sursauter, et elle croise instinctivement les bras sur sa poitrine. « Ah, tu m’as fait peur, je t’ai pas entendu arriver. » rit-elle doucement, mais dans ses yeux gonflés luit toute sa peur d’avoir trahi, sans le vouloir, les soucis dont elle ne veut l’alarmer. « Oui ça va, ça va… J’ai hâte que ce soit fini. » Ses bras retombent sur ses cuisses tandis qu’un sourire forcé tranche ses traits fatigués. Elle saisit l’inquiétude que porte le regard sombre du jeune homme, et machinalement ses doigts emprisonnent sa grande main dans un geste d’embarras.

« Tu sais… »

Les mots restent en suspens ; les lèvres s’assèchent aussitôt qu’elles ont tremblé. Quelques secondes passent, blanches et tristes, et Sawa achève simplement : « Je suis contente de te voir. »

Évasive, elle fixe encore la paume et, enfin, esquisse un sourire. Le cœur lourd des milliers d’aveux qu’elle tait encore, elle le libère d’un haussement d’épaules. Cette fois-ci, elle prie l’alcool d’excuser son trouble.

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